Vendredi 11 mars 2016 – 20 h 30

Centre culturel d’Orbec

Conception et voix : Philippe Bertin
Clarinettes, bandonéon et orgue : Christophe Delerce

Avec la participation vocale de :
Claudine Bucourt, Sonia Darthenay et Herbert Edlinger

– La couleur de l’humour chez Alphonse Allais (Amour, délices et orgues)

Également : le chant de l’amour selon Michel Houellebecq (Les parages du vide)

– le temps et la mort chez Jude Stefan (sélection de poèmes issus de divers ouvrages)

CENTRE CULTUREL D’ORBEC
Orbec (14290)
4 place Joffre 14290 Orbec 
Tél : 0231323934
(avec la participation bénévole de la bibliothèque municipale d’Orbec)

Honfleur (2013)

Humour, délice et orgue

Auteur : Alphonse Allais
Environnement sonore : Marion Motte

Le public est invité à composer son propre menu dans cette sélection de contes à la carte. 17 perles d’humour noir de l’écrivain qui a tracé la voie aux humoristes de tout poil comme Pierre Dac ou Francis Blanche.
Il faut lire Allais pour rire au cœur des heures sombres disait François Caradec.

Captieuse argumentation d’un chef de gare
Ne nous frappons pas (1900)
Un nouvel éclairage
Le parapluie de l’escouade, (1893)
Georgette s’est tuée
Pour cause de .n de bail (1899)
Le batrachomatisme
Amours, délices et orgues (1898)
Fils de veuve
A l’oeil (1921)
Le terrible drame de Rueil
Rose et vert-pomme (1894)
L’insécurité dans la banlieue de Paris
OEuvres posthumes, (Le Journal, 4 octobre 1904)
Le pavillon des Margâts
OEuvres posthumes, (Le Chat Noir, 20 août 1887)
Insultes à la France
Le bec en l’air (1897)
Une nouveauté dans la statuaire
Ne nous frappons pas (1900)
Bonté récompensée
Ne nous frappons pas (1900)
Inconvénients du baudelairisme outrancé
Le parapluie de l’escouade, (1893)
Le vitrier
Rose et vert-pomme (1894)
Question de détail
Le bec en l’air (1897)
Comme les autres
Le parapluie de l’escouade, (1893)

Alphonse Allais, maître de l’humour noir et du canular,  a été l’écrivain
le plus fantaisiste de la Belle Époque, et le précurseur d’auteurs comiques célèbres tels Georges Courteline ou Pierre Dac. Tout le monde le connaît mais qui aujourd’hui le lit ?

En quarante ans d’humour, Alphonse Allais a écrit plus de 6000 pages de contes et de chroniques. Une mine d’or  qui m’a incité à proposer une lecture à la carte de quelques-unes de ses plus belles pépites.
Ce virtuose de la métaphore a une force de frappe comique, une grâce
bougonne, un regard poétique et matérialiste porté sur l’épaisseur des mots.

Avec des initiales en éclats de rire (A. A.), il ne peut décevoir que les loustics à la jugeote prémâchée, les amuseurs à pâte molle. Pas vous, donc  !