L’heure Bleue

Les plus beaux poèmes sur la mer
Yves La Prairie

(éd. du Cherche-midi, 2002)

Création vidéo : Sylvain Trousselle
Guitare et design sonore : Baptiste Tanné

Voici les grands « dérouleurs de vagues et pourfendeurs d’horizons »,
sélectionnés par Philippe Bertin, pour former un prestigieux équipage,
d’Arthur Rimbaud à Jacques Prévert.
Cette invitation au voyage est une expérience sensorielle, poétique et vivifiante,
inaugurée dans le cadre du festival « Normandie Impressionniste ».

Puisse cette sélection permettre d’exaucer mon vœu le plus cher : celui de donner l’envie au lecteur de plonger plus profond dans les œuvres complètes de chacun des grands « dérouleurs de vagues et pourfendeurs d’horizons », qui se trouvent ici réunis pour former une sorte de singulier et prestigieux équipage. Yves La Prairie.

La mer, Norge (1898-1990)
Clair de lune, Charles Leconte de Lisle (1818-1894)
Les conquérants, José-Maria de Heredia (1842-1905)
Marine, Paul Verlaine (1844-1896)
Faire le quart, Jean Richepin (1849-1926)
Le bateau ivre, Arthur Rimbaud (1854-1891)
Méditation grisâtre, Jules Laforgue (1860-1887)
Outwards, Henry J-M Levet (1874-1906)</div>
Un minuit en mer, Valéry Larbaud (1881-1957)
La mer proche, Jules Supervielle (1884-1960)
Sans doute un jour je reviendrai, José Gers (1898-1961)
La frégate « La sérieuse »  ou la plainte du capitaine, Alfred de Vigny (1797-1863)
Le gardien du phare aime trop les oiseaux, Jacques Prévert (1900-1977)
Branle, Per Jakez Hélias (né en 1914)
Les marins, Xavier Grall (1930-1981)
Et la mer et l’amour», Pierre de Marbeuf, (1596-1640)